VETZEL Marc (Poéte-Critique)

Est ainsi le poète jouant à cache-cache
Avec des mots, un verbe, ou la syntaxe.
Sans mot dire, si besoin est, il les cache.
Mot à mot, ils sont le frisson de l’extase !

Il les dit délicatement d’un seul souffle.
Alors déjà vivants ? Ils sont immortels.
Sa gentillesse qui jamais ne s’essouffle,
Elle n’a d’égal que l’altruisme habituel.

Dans la fumure, l’important c’est la rose
Il est comme l’abeille, il la butine, il ose !
Tout est prétexte à sa pulsion assoiffée.

C’est un philosophe un penseur décoiffé,
Qui se glisse au-delà du réel très à l’aise.
Les flous de l’habitude nient le malaise.