Hussain ALCHAIKH


Hussain ALCHAIKH Poète, rédacteur en chef de la «House of Syrian Poetry» depuis 2006 et de la revue politique et culturelle «Syrian Pages» depuis 2002, Hussain Alchaikh réside actuellement en Finlande. Né en 1959, il compte une longue carrière de journaliste derrière lui et a collaboré à de nombreuses revues dans plusieurs pays du monde. Il a publié son premier recueil de poésie en 2006.

André RESPLANDIN


André RESPLANDIN, né le 06.11.1932 à BARJOLS dans le Var
CREPS de MONTPELLIER, Ecole Normale Supérieure d’Education Physique à PARIS.
Professeur E.P.S. CAPES 1957.
Vocation Poétique : Sa langue natale étant le provençal, c’est en provençal qu’il écrit. On découvre dans le premier recueil qu’il publie, et que l’Astrado récompense de son Prix Novo Pouësio, une sensibilité très fine, une émotion discrète qui s’expriment en touches légères qui ne sont pas sans rappeler parfois la manière fluide et éthérée de Pierre MILLET. Il y a déjà l’affirmation d’un authentique poète.
Le recueil suivant « Letro de la Colo », obtient le Prix Mistral en 1986, et paraîtra en 1987.
La poésie a donné lieu à quelques études, principalement de la part d’Angela Cipres-Palacis, Professeur de langues romanes à l’Université Compluteuse de Madrid et de Marie-Jeanne Resplandin.
Ses premiers poèmes sollicitaient avis et conseils, d’abord de Jean CHABOT et Emile PLAN, vieux instituteurs varois, puis à Fernand MOUTET, enseignant aussi et authentique poète. Il sollicitait aussi Louis BAYLE, fondateur et animateur de l’Astrado Prouvençalo, écrivain, pédagogue et critique d’une grande exigence au meilleur sens du terme. Fernand MOUTET et Louis BAYLE furent bien ses initiateurs et formateurs en poésie. De cette époque datent ses premiers poèmes, dont une douzaine regroupés sous le titre « Au recouide di draio » (Au détour des chemins), qui lui valurent en 1977, le Prix Novo Pouësio.

1977 – Pres Novo Pouësio de l’Astrado Prouvençalo pour «Au recouide di draio»
1986 – Prix Mistral pour « Letro de la Colo »
1996 – Grand Prix de l’Astrado Prouvençalo pour l’ensemble de son œuvre poétique et proclamé avec la parution de « Cantadisso d’oumbro e de vènt »
2003 – Grand Prix Littéraire de Provence pour l’ensemble de l’ouvre poétique et proclamé avec la parution de « A l’oumbro dou guidoun ».

Brigitte MARMOL


D.SORRENTE (Projet )


Henry BAUCHAU Académicien Belgique


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1913 : Naissance de Henry Bauchau, le 22 janvier, à Malines. Famille paternelle d’origine mosane et famille maternelle louvaniste. Henry passe son enfance à la campagne, à Bas-Heylissem puis à Archennes. 1919 - 1925 : La famille s’installe à Bruxelles.. Il découvre la lecture à travers la collection Les cent chefs-d’œuvre qu’il faut lire. 1932 - 1939 : Études de droit à la Faculté Saint-Louis puis à l’Université de Louvain. 1945 - 1951 : Henry Bauchau met sur pied une maison de distribution d’éditions à Bruxelles, puis à Paris où il se fixe en 46. En 1953, Bauchau quitte Paris pour fonder en Suisse (à Gstaad) un collège international pour jeunes filles. Il y enseigne notamment le français. Il publie à 45 ans son premier livre. Henry Bauchau commence Œdipe sur la route et obtient en 1985 le Prix Quinquennal de Littérature de la Communauté française de Belgique pour l’ensemble de son oeuvre. En 1988, Jean-Claude Drouot monte Gengis Khan, qui connaît le succès en Belgique comme en France et, en 1989, Bauchau reçoit le premier Grand Prix de la ville de Tournai.

Marcel Trudel


Historien et professeur, Marcel Trudel est né à Saint-Narcisse, près de Trois-Pistoles en 1917. Il étudie d’abord à l’Université Laval, puis poursuit sa formation aux États-Unis, à Harvard. Professeur à l’Université Laval (1947-1965), il publie, en 1960, un essai sur l’esclavage au Canada français, qui crée une certaine controverse. En 1962, il est nommé président du Mouvement laïc de langue française à Québec. À partir de 1965, il poursuit sa carrière à Ottawa, d’abord à l’Université Carleton, puis à l’Université d’Ottawa. C’est dans cet établissement qu’il devient directeur du département d’histoire et qu’il enseigne jusqu’à sa retraite en 1982.

Passionné de l’histoire de la Nouvelle-France, il a contribué à la faire connaître grâce à ses recherches et à son enseignement, mais aussi en produisant des manuels pour les jeunes et en présentant des conférences à l’Université des aînés à partir de 1993. Il a écrit une quarantaine d’autres ouvrages et de nombreux articles sur l’histoire, particulièrement celle du Canada. Il dirige Histoire de la Nouvelle-France, ouvrage en plusieurs volumes dont la publication commence en 1955 aux éditions Fides. Il a 82 ans lorsque paraît le dixième tome, Le régime militaire et la disparition de la Nouvelle-France, 1759-1764, en 1999.

Sa carrière et ses œuvres lui valent plusieurs distinctions, notamment le prix Athanase-David (1945 et 1951) et le prix du Gouverneur général (1967). Le prix Molson et le prix Macdonald de la Société historique du Canada, qui saluent l’ensemble de son œuvre, lui sont attribués respectivement en 1980 et 1984. Nommé chevalier de l’Ordre national du Québec, Marcel Trudel est également officier de l’Ordre du Canada.

Marcel Trudel a été reçu à l’Académie en 1953

Lise Gauvin


Lise Gauvin est essayiste, nouvelliste et critique littéraire. Elle est professeure titulaire à l’Université de Montréal, où elle a dirigé la revue Études françaises de 1994 à 2000 et le département du même nom de 1999 à 2003. Elle a fait ses études à l’Université Laval de Québec, à l’Université de Vienne ainsi qu’à l’Université de ParisIV-Sorbonne. Collaboratrice à diverses revues, elle a donné des conférences dans plusieurs pays d’Europe et d’Amérique et tient une chronique des « Lettres francophones » dans le journal Le Devoir. En plus d’être membre de l’Académie des lettres du Québec, elle est membre de l’Ordre des francophones d’Amérique et de la Société royale du Canada. Elle a publié des ouvrages consacrés à la littérature québécoise et aux littératures francophones, parmi lesquels Écrivains contemporains du Québec (avec Gaston Miron), L’écrivain francophone à la croisée des langues (prix France-Québec), Langagement : L’écrivain et la langue au Québec et, en collaboration, Littératures mineures en langue majeure : Québec/Wallonie-Bruxelles. Parmi ses titres récents : Chez Riopelle : Visites d’atelier, Arrêts sur image et, en codirection, Le dire de l’hospitalité, ainsi que « Réécrire au féminin : pratiques, modalités, enjeux », dans Études françaises (no 40-41). En 2004, La fabrique de la langue : De François Rabelais à Réjean Ducharme reçoit une mention spéciale du jury du Grand Prix de la critique 2004. Son recueil de nouvelles Fugitives, pour lequel on lui a décerné le prix Arcades de Bologne, est traduit en italien. La traduction anglaise de Lettres d’une autre, Letters from an-other, de Susanne de Lotbinière-Harwood, a mérité le prix Félix-Antoine-Savard de traduction.

Lise Gauvin a été reçue à l’Académie en 2000.

Hubert NYSSEN Acdémicien


Ecrivain, Académie Royale de Langue et Littérature Française, Bruxelles - il crée les Editions Actes Sud, basées à Arles. Le pari d’installer son entreprise loin de la capitale est osé. Mais par l’association d’auteurs inconnus, rencontrés au cours de voyages, et un attachement à rendre ‘l’objet livre’ beau, il devient un pilier de l’édition française. L’éditeur a révélé de nombreux auteurs, dont Paul Auster ou Nancy Huston. En 1979, sa fille, Françoise, rejoint le groupe Actes Sud et en prend la direction, en 1991. Nyssen ne délaisse pas son goût pour l’écriture pour autant. Il publie romans, essais, livres pour enfants, recueils de poèmes… En 1995, son livre ‘L’Italienne au rucher’ remporte le Grand Prix de l’Académie française. Désormais, il se consacre à l’écriture et occupe, à titre symbolique, le poste de Président du Conseil de surveillance d’Actes Sud.

Jean Christophe Ruffin


Ambassadeur de France à Dakar Prix Goncourt 2001 - Prix Interallié 1999 – Prix des Lecteurs de l’Armitière 1999 – Médecin, il est l’un des pionniers du mouvement humanitaire « sans frontières » pour lequel il a dirigé de nombreuses missions en Afrique de l’Est et en Amérique latine. Il a ainsi séjourné plusieurs années au Brésil. Écrivain, Jean-Christophe Rufin a publié des essais sur le tiers monde et des romans traduits dans le monde Docteur en médecine, Jean-Christophe Rufin a également fait Sciences Po. Au début des années 1970, il se rend incognito en Ethiopie, pays alors ravagé par la guerre, et rejoint les bataillons humanitaires. Ancien vice-président de Médecins sans frontières, directeur d’Action internationale contre la faim, il a mené de nombreuses missions en Afrique et en Amérique Latine. Ces séjours lui inspirent deux romans, tous deux récompensés par un prix Goncourt, le premier par celui du premier roman, et le second par le ‘vrai’ Goncourt : ‘L’Abyssin’ et ‘Rouge Brésil’. Son militantisme de la première heure ne l’empêche pas de poser un regard critique sur la gestion de l’humanitaire et sur les travers de la démocratie en général. Pour preuve, il fait paraître plusieurs essais analysant finement notre système actuel, et un roman d’anticipation, ‘Globalia’ en 2004. Jean-Christophe Rufin y imagine un univers si politiquement correct, tellement démocratique, qu’il en devient tyrannique. Il revient très fort en 2007 avec ‘Le parfum d’Adam’ dans lequel il s’attaque aux codes du thriller pour signer un roman d’espionnage planétaire. Le prix Goncourt 2001

André Chamson


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D’ascendance protestante, André Chamson grandit dans ses Cévennes natales. Après des études secondaires au lycée d’Alès, puis à Montpellier, il se fit un temps gardien d’alpage, par amour de la montagne, avant de réussir le concours de l’école des Chartes en 1920 et d’être nommé archiviste - paléographe. Au cours de ses années d’étude à la Sorbonne , il fonda le groupe des « Vorticistes », dominé par l’esprit de liberté et de curiosité. Il milita dans les années 30 aux côtés des partisans du Front populaire, fondant en 1935, avec Jean Guéhenno et André Viollis, l’hebdomadaire Vendredi Rappelé pour diriger l’évacuation des chefs-d’œuvre du musée du Louvre, avant l’arrivée des troupes allemandes à Paris, il fut résistant pendant l’Occupation, en liaison avec les maquis du Lot, puis prit part, au sein de la brigade Alsace-Lorraine, avec André Malraux, aux combats menés pour la libération du territoire. Nommé après la victoire des Alliés conservateur du Petit-Palais, élu à la présidence du Pen Club en 1956, André Chamson se vit proposer en 1959, par André Malraux, la direction des Archives de France. Il siégea également au conseil d’administration de l’ORTF Ce chartiste émérite fut aussi un remarquable romancier à qui l’on doit une œuvre empreinte de son amour pour les Cévennes et inspirée, pour une grande partie, par son attachement aux souvenirs et aux malheurs de ses ancêtres huguenots André Chamson fut élu à l’Académie française le 17 mai 1956, par 18 voix — celles entre autres de Jules Romains, André Maurois et Georges Duhamel — au fauteuil du baron Seillière. André Chamson fut reçu sous la Coupole le 23 mai 1957 par Jean-Louis Vaudoyer. Mort le 9 novembre 1983.