

Michel PASSELERGUE Né à Paris en 1942. Professeur de mathématiques. Retraité depuis 2003.
Ouvrages publiés :
Erosion, 1962-1968 (Pierre Jean Oswald),
Nyx, 1969 (Formes et langages),
Le feu et la parole, 1970-1972 (Formes et langages),
Vers la flamme, 1972-1974 (Formes et langages),
L’oreille absolue, 1969-1977 (Formes et langages),
Impasses, 1981-1985 (G.R.P.),
Une lettre ouverte au silence, 1982-1986 (G.R.P.),
La nuit, l’autre, 1987-1993 (La Bartavelle),
Zodiaque apocryphe et d’autres écrits harmoniques, 1990-1997 (G.R.P.),
Allégories perdues, 1994-1998 (G.R.P.),
Le temps étroit, 1998-2000 (G.R.P.),
Le réel, j’imagine, 1981-2004 (L’Harmattan),
Lettres à Ophélie, 1999-2004 (L’Arbre à Paroles).
Membre du Comité de Rédaction de Phréatique, de 1980 à 2001.
Poèmes, essais, notes de lecture publiés dans :
Phréatique, La Sape, Formes et langages, Le temps parallèle, Soleil des loups, Le cri d’os, Friches, Lieux d’être, Arpa, Coup de soleil, Le journal des poètes, Pollen d’azur, Jointure, Pictura-Magazine, Intemporel, La lettre du musicien, Action poétique, Jalons, Cahiers de l’Archipel, Nyx, L’inédit nouveau, L’hypothétique revue, L’arbre à paroles, Europe, Saraswati, 7 à dire, Voix d’encre, Poésie sur Seine, Les hommes sans épaules, Piano, Poésie/Première, Pleine marge, Traversées, Diérèse, Les Cahiers du Sens, Concerto pour marées et silence, Les cahiers de la rue Ventura, Pages insulaires, Multiples.
Collaboration avec les compositeurs Aubert Lemeland (CD intégral), Jean-Louis Petit (diverses œuvres, dont certaines créées à Ville-d’Avray, Wien), et Akira Tamba.